XIe PRIX DE DESSIN CONTEMPORAIN GUERLAIN

INVITÉ : FONDATION FLORENCE ET DANIEL GUERLAIN

LIEU : PALAIS BRONGNIART – PARIS

ÉVÈNEMENT : 27ÈME ÉDITION DU SALON DU DESSIN

Mamma Andersson, Swan Song II, 2016, ink on paper, 70 x 49,5 cm. Courtesy Galleri Magnus Karlsson. ©Per-Erik Adamsson.

Stand de la Fondation d’art contemporain

Daniel & Florence Guerlain

Après l’exposition des 10 ans du Prix au Centre Pompidou en 2017 qui a mis en lumière les 30 artistes distingués depuis sa création, Daniel et Florence Guerlain lancent la nouvelle décennie d’un prix qui a fortement contribué à la reconnaissance du dessin contemporain comme oeuvre d’art à part entière.Inscrit dans le paysage artistique depuis 2006, le prix de dessin contemporain de la Fondation Daniel et Florence Guerlain distingue chaque année un lauréat parmi trois artistes sélectionnés par une commission de six experts. Le Prix concerne les artistes pour qui le dessin sur papier constitue une part significative de leur oeuvre. Les artistes nommés peuvent être de nationalité française ou étrangère sous réserve qu’ils résident en France ou y entretiennent un lien culturel privilégié au travers d’expositions institutionnelles. Tous les moyens graphiques sont admis, à l’exclusion des procédés informatiques ou mécaniques. Le ou la lauréat(e) est choisi par un jury de collectionneurs renouvelé chaque année.

PRIX 2018 : Le 22 mars 2018, la suédoise Mamma ANDERSSON fut nommée lauréate du 11e prix Guerlain face à Leiko IKEMURA et Juul KRAJER. En 2019, trois nouveaux artistes seront sélectionnés et présenteront leurs oeuvres au sein du Salon.

Les nominés du 12e prix Guerlain seront annoncés au début de l’année 2019. Le prix aura lieu au sein du Salon le jeudi 28 mars 2019.

Les nominés de 2018 :

MAMMA ANDERSSON

Mamma Andersson est née en 1962 à Luleå, en Suède. Elle a étudié au Royal Institute of Art de Stockholm, où elle vit.

Sa première exposition a eu lieu en 1985 au Norrbottens Museum de Luleå, tandis qu’elle a exposé en 2017 dans quelques-unes de ses galeries – Magnus Karlsson (Stockholm), Victoria Miro (Londres) ou Stephen Friedman (Londres).

Elle est également représentée par David Zwirner (New York) et fait partie de nombreuses collections institutionnelles : le Centre Pompidou (Paris), la Fondation Broad (Santa Monica), le Dallas Museum of Art (Dallas), The Museum of Modern Art (Stockholm), The Museum of Contemporary Art et l’Ucla Hammer Museum (Los Angeles) ou le MoMA (New York).

Mamma Andersson se joue d’un univers cinématographique ou théâtral, qu’elle déconstruit et recompose à l’envie, inspiré d’une multitude d’images de l’histoire de l’art ou de la presse retravaillées à la manière de storyboards.

LEIKO IKEMURA

Leiko Ikemura est née en 1951 à Tsu, au Japon. Après avoir étudié la sculpture à Ōsaka, elle a poursuivi sa formation en Europe, notamment à Séville en 1972. Elle a vécu en Suisse, puis en Allemagne et vit aujourd’hui entre Cologne et Berlin.

En 1983, elle réalise au Bonner Kunstverein (Bonn) sa première exposition personnelle et a depuis été exposée dans de nombreuses institutions dont, en 2017, le Kunstmuseum d’Ahrenshoop et le Nevada Museum of Art. Ses oeuvres font partie des collections du Centre Pompidou, des Kunstmuseum de Bâle, Zurich et Berne, du Musée d’art moderne de Tokyo et de la collection de Florence et Daniel Guerlain. Elle est représentée par les galeries Karsten Greve (Paris) et Michael Fuchs (Berlin).

Ses formes semblent douces et floues, métamorphoses entre personnages, animaux et paysages. Mais c’est un travail bien plus engagé que donne à voir Leiko Ikemura, dévoilant délicatement ses points de vue sur le féminisme et les enjeux écologiques et politiques des Etats.

Leiko Ikemura, Faces II, 2008, watercolour on paper, 21 x 15 cm (courtesy de l’artiste). Collection Florence et Daniel Guerlain. ©André Morin
Juul Kraijer, Untitled, 2012, Charcoal on paper, 95,9 x 72,2 cm. Courtesy de l'artiste, Collection Florence et Daniel Guerlain

JUUL KRAJER

Pour certains artistes, des sujets s’imposent d’eux-mêmes, sans qu’ils aient le sentiment d’en avoir fait le choix. Ainsi, chez Juul Kraijer, les thématiques du visage et du corps humain ont émergé dès qu’elle a commencé à dessiner et ne l’ont jamais quittée.

Juul Krajer est née en 1970 à Assen, aux Pays-Bas. Elle a étudié à l’Academy of Fine Arts de Rotterdam, où elle vit et travaille.

En 1995, elle réalise sa première exposition personnelle à Gele Rijder, d’Arnhem, tandis qu’elle a exposé, en 2017, au Huis Marseille Museum for Photography, à la galerie Papillon, puis au salon Drawing Now, sur le stand de Monica De Cardenas, l’une de ses galeries. Ses oeuvres font partie des collections du Centre Pompidou, de la Fondation Louis Vuitton et de la collection de dessins de Florence et Daniel Guerlain (Paris), mais aussi du MoMA (New York), ou du Museum Moderner Kunst (Vienne). Elle est également représentée par les galeries Akinci (Amsterdam) et Vadehra Art Gallery (New Delhi).

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